Liebe Freundinnen und Freunde des Fördervereins Deutsch-Französischer Kultur,

wegen des Virus ist es uns zur Zeit so gut wie unmöglich, Termine für Veranstaltungen festzulegen. Immer wieder mussten wir Geplantes absagen und verschieben. Seit Monaten leben wir in der Schwebe, in der Unsicherheit, im Ungewissen.

Der kulturelle Bereich ist stark von der Pandemie betroffen. In Frankreich und in Deutschland mussten alle Kultureinrichtungen schließen. Unsere Theater, Kinos, Konzerte leiden an der Unmöglichkeit zu planen. Jedoch ist jetzt ein Silberstreifen am Horizont zu sehen: bald dürfen viele von uns sich impfen lassen.

Nach dem Winter hoffen wir, unsere nächsten Salons planen zu dürfen: ein Salon wird „La Peste“ von Albert Camus gewidmet, ein prophetisches Buch - vor einigen Jahren Abiturthema. Es lohnt sich unbedingt, es jetzt zu lesen oder wieder zu lesen, damit wir jenseits der Statistiken und Zahlen das tatsächliche Ausmaß der Epidemie erfassen können. Zum Beispiel durch dieses Zitat (Deutsch von Uli Aumüller):

„Plagen sind ja etwas Häufiges aber es ist schwer, an Plagen zu glauben, wenn sie über einen hereinbrechen. Es hat auf der Welt genauso viele Pestepidemien gegeben wie Kriege. Und doch treffen Pest und Krieg die Menschen immer unvorbereitet (…) Eine Plage ist nicht auf den Menschen zugeschnitten, daher sagt man sich, daß sie unwirklich ist, ein böser Traum, der vorübergehen wird. Aber es geht nicht immer vorüber, und von einem bösen Traum zum nächsten sterben Menschen (…)“.

Empfehlenswert um Albert Camus besser zu kennen: Iris Radisch, Camus, das Ideal der Einfachheit, eine Biographie und Olivier Todd, Albert Camus, une vie.

Später möchten wir einen Salon zum Thema La Commune de Paris anbieten, als Folgeprojekt unseres Salons zum deutsch-französischen Krieg. Wir setzen uns mit Texten von Victor Hugo und Emile Zola auseinander und auch mit den Positionen von Karl Marx und Bertolt Brecht.

Dann wollen wir auch den Salon mit literarischen Ratespielen nachholen, der leider im November wegen der Pandemie nicht stattfinden konnte.

Andere Projekte warten noch darauf, verwirklicht zu werden. Zum Beispiel das Gesprächskonzert mit dem berühmten Oboisten Lajos Lencsés unter dem Titel „Seconde patrie“ - Zweite Heimat, das im Rahmen der Semaine française im Frühjahr 2020 geplant war.
Wir hoffen auch, das Theaterstück „Mamoundé“ vorstellen zu können, das auch in den französischen Wochen 2020 stattfinden sollte. Sie sehen, es gibt noch viel zu tun.

2021 möchten wir außerdem ein großes musikalisches Projekt zum Thema Camp de Gurs (Pyrénées) anbieten. In dem Lager mussten in den vierziger Jahren erst spanische Republikaner, dann deutsche verschleppte Juden in entsetzlichen Verhältnissen leben. Unter ihnen waren Musiker und Komponisten, die durch ihre Musik das Elend des Lagers etwas milderten. Kunst ist ein Bollwerk gegen Barbarei.

Sobald es möglich sein wird, werden wir im nächsten Jahr unsere Salonreihe fortsetzen. Wir freuen uns auf das Licht am Ende des Tunnels und darauf, Sie dann bald wiederzusehen.

Mit herzlichen Grüßen und allen guten Wünschen für Sie und Ihre Familien!

Dezember 2020

Förderverein Deutsch-Französischer Kultur
Simone Rist, Catherine Gebhardt-Bernot, Jörg Rössig, Ralf Kröner

 Mehr Information über die Aktualität des Vereins bekommen Sie in unserem Rundbrief

 


Chers amis du Förderverein,

C'est une des conséquences du virus: impossible de prévoir, de fixer des dates. Différents salons que nous avions prévus pour 2020 sont reportés à plus tard. Depuis des mois nous vivons tous comme en suspens, dans le flou, dans l'incertain.

Cette incertitude caractérise en particulier le domaine culturel, les théâtres, les cinémas, les salles de concert ont dû fermer en Allemagne comme en France. Cependant une lueur d'espoir apparaît à l'horizon grâce à la possibilité de se faire vacciner.

Nous espérons donc organiser en 2021, après l'hiver, notre salon consacré à La Peste d'Albert Camus, un livre prophétique, à lire ou à relire, indispensable pour aller au-delà des chiffres et des statistiques qui nous obsèdent.

Il y a des années La Peste était le sujet de l'Abitur pour les élèves de «Französisch LK». Certains d'entre vous s'en souviennent peut-être. Albert Camus nous a laissé un livre émouvant d'une immense richesse dans lequel on découvre sans cesse des phrases limpides à méditer:
«Les fléaux (…) sont une chose commune, mais on croit difficilement aux fléaux lorsqu'ils vous tombent sur la tête. Il y a eu dans le monde autant de pestes que de guerres. Et pourtant pestes et guerres trouvent les gens toujours aussi dépourvus (…) Le fléau n'est pas à la mesure de l'homme, on se dit que le fléau est irréel, c'est un mauvais rêve qui va passer, mais il ne passe pas toujours, et, de mauvais rêve en mauvais rêve, ce sont les hommes qui passent…» (La Peste, Albert Camus, p.41 édition Folio).

A recommander entre autres pour mieux connaître Camus: l'ouvrage (en allemand) de Iris Radisch intitulé Camus, Das Ideal der Einfachheit, eine Biographie et Albert Camus, une vie par Olivier Todd.

Nous prévoyons aussi un salon dans la lignée de notre salon sur la Guerre franco-allemande de 1870-1871: il s'agira de la Commune de Paris (c'était il y a 150 ans), vue à travers les écrits de Victor Hugo et d'Emile Zola sans oublier ceux de Karl Marx et de Bertolt Brecht.

Puis un salon consacré à des jeux littéraires qu’on était obligé d’annuler en novembre.

D'autres projets sont en attente, les idées ne manquent pas: par exemple le concert de Lajos Lencsés (hautbois, soliste, musicien de réputation internationale) ayant pour thème «Seconde Patrie» qui était prévu dans le cadre de la Semaine française 2020 et n'avait pas pu avoir lieu.

Nous espérons aussi de pouvoir vous présenter en 2021 la pièce de théâtre „Mamoundé“ qui était également programmé à la Semaine francaise 2020. Vous voyez, il y a encore plein de choses à faire.

En dehors des salons nous nous lancerons dans un grand projet musical, en coopération avec une autre association, qui sera dédié aux internés du camp de Gurs (Pyrénées) qui pendant la Seconde Guerre mondiale surmontaient l'horreur du camp grâce à la musique.
L'art est un rempart contre la barbarie.

Nous comptons reprendre nos salons dès que cela sera réalisable du point de vue des règles sanitaires et vous tiendrons au courant.

Espérant vous revoir bientôt nous vous souhaitons une bonne santé, une fête de Noël sereine et une année 2021 qui nous fasse entrevoir la lumière au bout du tunnel.

Dezember 2020

Förderverein Deutsch-Französischer Kultur
Simone Rist, Catherine Gebhardt-Bernot, Jörg Rössig, Ralf Kröner